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[문화칼럼] AI 시대·ADFA, 예술의 본질을 다시 묻다 Kang Gyeongho, ADFA 예술가 강경호 기자 2026-03-28 11:55:31



▲ AI Era and ADFA: Questioning the Essence of Art Again. By Kang Gyeongho, ADFA Artist | March 28, 2026





AI 시대·ADFA, 예술의 본질을 다시 묻다

- 강경호, ADFA 예술가|2026.3.28.



지난 3월 감사원의 ‘인공지능 대비실태 감사 결과’ 발표는 AI가 만든 음악이 인간의 기여 없이도 저작권료를 받아갔을 가능성을 제기하며, 창작의 주체와 권리 문제를 본격적으로 공론화했습니다. 기술의 진보를 넘어, 우리는 이제 “창작이란 무엇이며 그 중심은 어디에 있는가”라는 근본적 질문 앞에 서 있습니다.


Analog-Digital Fusion Art(ADFA)는 이에 대한 응답으로 제안된 개념입니다. 인간의 감성과 사상, 그리고 디지털 기술의 계산 능력이 서로를 비추며 만들어내는 새로운 예술적 패러다임으로, AI는 붓이나 악기처럼 창작을 확장하는 도구일 수 있지만 예술의 중심은 인간의 경험과 감정에 있다는 점을 분명히 합니다.


세계적으로도 AI 단독 산출물의 저작권 인정 여부는 논란이 큽니다. 미국·유럽·일본 모두 인간의 창작적 개입이 없는 경우 보호 대상에서 제외한다는 자세를 견지하고 있습니다. ADFA는 이러한 국제적 논의와 맞물려, 인간의 창작적 기여가 드러나는 경우에만 저작권을 인정해야 한다는 기준을 제시합니다. 이는 법적 문제를 넘어 예술의 본질을 지키려는 철학적 입장이기도 합니다.


SNS 시대의 예술은 빠르게 소비되지만, 창작의 본질은 사라져서는 안 됩니다. 많은 창작자들이 “AI가 만든 작품을 내 이름으로 올려도 되는가?”라는 고민을 털어놓습니다. ADFA는 이 모호함을 걷어내고 창작자의 정체성을 드러내려는 제안입니다.


결국 ADFA는 디지털 시대 예술의 새로운 패러다임입니다. 앞으로 예술가와 사회는 AI와 인간의 협력 속에서 어떤 기준을 세울 것인지 선택해야 하며, 이는 전 세계 예술가들에게 창작의 본질을 다시 생각하게 하는 계기가 될 것입니다.



▲ AI Era and ADFA: Questioning the Essence of Art Again. By Kang Gyeongho, ADFA Artist | March 28, 2026



AI Era and ADFA: Questioning the Essence of Art Again

By Kang Gyeongho, ADFA Artist | March 28, 2026


In March, Korea’s Board of Audit and Inspection released its “AI Preparedness Audit Report,” raising the possibility that music created by artificial intelligence might have received copyright royalties without human involvement. This was not just an administrative report—it sparked a public debate on authorship and rights. Beyond technological progress, we now face a fundamental question: What is creation, and where does its center lie?


Analog-Digital Fusion Art (ADFA) was proposed as a response. It is a new artistic paradigm where human sensibility and thought reflect against the computational power of digital technology. AI can serve as a tool—like a brush or an instrument—that expands creative possibilities. Yet the essence of art remains rooted in human experience and emotion.


Globally, copyright recognition for AI-generated works is highly controversial. The United States, Europe, and Japan all maintain that works without human creative involvement are excluded from protection. ADFA aligns with these debates, insisting that only works with clear human contribution should be granted copyright. This is not merely a legal stance but a philosophical one aimed at safeguarding the essence of art.


In the age of social media, art is consumed rapidly, but its essence must not be lost. Many creators confess to wondering, “Can I post an AI-made work under my name?” ADFA seeks to dispel this ambiguity by affirming the identity of the creator.


Ultimately, ADFA is a new paradigm for art in the digital age. Artists and society must decide how to set standards for collaboration between AI and humans. This process will compel artists worldwide to reconsider the foundations of creation.




▲ À l’ère de l’IA et de l’ADFA, reposer la question de l’essence de l’art. Par Kang Gyeongho, artiste ADFA | 28 mars 2026




À l’ère de l’IA et de l’ADFA, reposer la question de l’essence de l’art


Par Kang Gyeongho, artiste ADFA | 28 mars 2026


En mars, le Bureau coréen de l’audit et de l’inspection a publié son « Rapport sur la préparation face à l’intelligence artificielle », soulevant la possibilité que des œuvres musicales créées par l’IA aient perçu des droits d’auteur sans intervention humaine. Ce rapport n’était pas seulement administratif : il a déclenché un débat public sur la question de l’auteur et des droits. Au-delà du progrès technologique, nous devons désormais poser une question fondamentale : Qu’est-ce que créer, et où se situe son centre ?


Analog-Digital Fusion Art (ADFA) est une réponse à cette interrogation. Il s’agit d’un nouveau paradigme artistique où la sensibilité et la pensée humaines se reflètent dans la puissance de calcul des technologies numériques. L’IA peut être un outil—comme un pinceau ou un instrument—qui élargit les possibilités créatives. Mais l’essence de l’art demeure enracinée dans l’expérience et l’émotion humaines.


À l’échelle mondiale, la reconnaissance du droit d’auteur pour les œuvres générées uniquement par l’IA reste controversée. Les États-Unis, l’Europe et le Japon affirment clairement que les créations sans intervention humaine ne peuvent être protégées. ADFA s’inscrit dans ce débat international en affirmant que seuls les travaux où la contribution humaine est manifeste doivent bénéficier d’une reconnaissance juridique. Ce n’est pas seulement une position légale, mais une démarche philosophique visant à préserver l’essence de l’art.


À l’ère des réseaux sociaux, l’art est consommé rapidement, mais son essence ne doit pas disparaître. De nombreux créateurs avouent se demander : « Puis-je publier une œuvre créée par l’IA sous mon nom ? » ADFA cherche à lever cette ambiguïté en affirmant l’identité du créateur.


En définitive, ADFA est un nouveau paradigme pour l’art à l’ère numérique. Les artistes et la société doivent choisir comment établir des normes pour la collaboration entre l’IA et l’humain. Ce processus incitera les créateurs du monde entier à repenser les fondements de la création.



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